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SUR
LE
PSEAUME
CXIX.
570
vertu
de
son
sainct;
Esprit,
afin
que
nous
estans
fortifiez
par
sa
grace,
ne
donnions
nul
accez
a
Satan,
a
ce
qu'il
puisse
rien
gagner
sur
nous:
mais
que
nous
perseverans
constamment
en
la
saincte
vocation
de
ce
bon
Dieu,
poursuyvions
nostre
course
iusqu'a
tant
qu'il
nous
ait
retirez
de
ce
monde
pour
nous
introduire
en
cest
heritage
immortel,
qui
nous
est
appreste
devant
la
creation
du
monde,
et
lequel
Iesus
Christ
nous
a
acquis
par
son
precieux
sang.
Que
non
seulement
il
nous
face
ceste
grace,
mais
aussi
a
tous
peuples
et
nations
de
la
terre,
etc.
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T
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E
M
E
SERMON.
Du
Dimanche
26.
iour
de
Fevrier,
1553.
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n
.
HETH.
O!
Seigneur
qui
es
ma
portion,
Pay
propose
tes
paroles.
Tay
supplie
ta
face
de
tout
mon
coeur:
ayes
donc
mercy
de
moy
selon
ta
promesse.
I'ay
considere
mes
voyes,
et
ay
tourne
mes
pieds
vers
tes
tesmoignages.
Ie
me
suis
haste,
et
n'ay
point
differe
de
garder
tes
commandemens.
Les
bandes
des
meschans
m'ont
pille:
mais
ie
riay
point
oublie
ta
Loy.
le
me
leve
a
minuict
pour
te
rendre
graces,
a
cause
de
tes
iustes
iugemens.
Ie
m"accompagne
de
tous
ceux
qui
te
craignent
et
gardent
tes
commandemens.
Seigneur,
la
terre
est
pleine
de
ta
benignite:
enseigne
moy
donc
tes
ordonnances.
Ce
Huictain-cy
ne
contient
que
des
protestations
que
fait
David
de
s'adonner
du
tout
a,
Dieu,
et
d'adherer
a
sa
parole:
excepte
qu'il
y
a
deux
requestes
au
second
verset,
et
au
dernier.
Or
(en
premier
lieu)
il
dit
que
son
bien
souverain,
et
sa
felicite
a
este,
de
ce
qu'il
s'est
resolu
de
garder
les
paroles
de
Dieu.
Il
est
vray,
qu'aucuns
exposent
cecy,
que
David
appelle
Dieu,
Son
heritage.
Mais
quand
tout
sera
bien
regarde,
le
sens
est
tel,
qu'il
constitue
la.
tout
son
heur,
de
ce
qu'il
se
delibere,
et
qu'il
est
tout
resolu
(comme
desia
nous
avons
dit)
de
suyvre
ce
que
Dieu
luy
monstre,
et
luy
enseigne.
Or
le
mot
de
Portion
en
l'Escriture,
se
prend
pour
Heritage:
et
l'heritage
se
prend
pour
la
chose
la
plus
desirable
que
l'homme
ait.
Et
ainsi,
c'est
comme
si
David
disoit,
Qu'un
chacun
se
partisse
comme
il
voudra.
Comme
nous
voyons
les
cupiditez
des
hommes
estre
diverses,
que
l'un
tire
d'un
coste,
l'autre
de
l'autre.
Et
bien
(dit-il)
qu'un
chacun
souhaitte
a
sa
fantasie,
mais
quant
a
moy,
ie
ne
veux
avoir
autre
heur
ny
autre
bien,
sinon
de
me
tenir
a
la
parole
de
Dieu,
i'auray
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