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QUATRIEME
SERMON
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sa
vie)
a
este
attachee
a
la
terre.
Comme
s'il
disoit,
Seigneur,
il
ne
me
reste
plus
que
le
sepulchre,
ie
suis
comme
une
povre
creature
perdue
et
defaillie.
Or
ou
est-ce
qu'il
recourt?
a,
Dieu,
il
demande
d'estre
restaure.
Et
comment
cela?
selon
la
promesse
qu'il
avoit
receue.
Ainsi
donc
nous
voyons
ou
c'est
que
nous
devons
recourir
en
toutes
nos
necessitez.
Voyla
le
premier
point.
Le
second,
quand
nous
aurons
eu
nostre
refuge
a
Dieu,
.
que
nous
trouverons
en
luy
dequoy
nous
resiouir
pleinement.
Voyla
le
second.
Le
troisieme
est,
que
si
nous
voulons
obtenir
de
Dieu
qu'il
nous
restaure,
qu'estans
comme
morts
et
confus
nous
ayons
regard
a
ses
promesses:
car
voyla
qui
nous
donnera
le
courage
d'aller
a
luy.
Nous
avons
donc
yci
une
bonne
admonition,
et
bien
utile,
c'est
que
toutes
fois
et
quantes
que
nous
serons
pressez
de
tous
maux,
nous
regardions
a
Dieu,
d'autant
que
c'est
alors
qu'il
nous
cerche
plus
que
iamais,
et
demande
que
nous
venions
a
luy.
Cependant
il
nous
faut
noter,
qu'il
n'y
a
si
grand
mal
qui
nous
doyve
empescher
que
nous
n'allions
droit
a,
luy:
car
David
confesse
qu'il
a
este
comme
mort.
Quand
donc
nous
serons
iusques
au
bout,
comme
on
dit,
que
nous
n'en
pourrons
plus,
que
nous
serons
quasi
accablez
d'angoisse
et
tristesse,
mesmes
que
le
sepulchre
sera
desia
ouvert
pour
nous
engloutir:
ne
laissons
pas
toutesfois
de
requerir
a
Dieu
qu'il
nous
restaure,
car
c'est
son
office
propre,
quand
ii
nous
a
ainsi
abbatu
et
mis
iusqu'a
neant,
de
nous
restaurer
et
nous
vivifier.
Mais
scachons
qu'il
ne
faut
point
venir
a
luy
en
feintise
:
il
ne
faut
point
que
nous
demandions
qu'il
nous
restaure,
et
que
cependant
nous
soyons
vagans
et
ca
et
la,
ne
que
nous
cerchions
au
monde
ce
que
nous
faisons
semblant
de
cercher
en
luy.
Il
ne
faut
point
y
aller
ainsi
par
deux
voyes,
mais
que
nous
prenions
tout
nostre
contentement
en
Dieu,
et
en
sa
grace:
qu'il
nous
suffise
de
l'avoir
luy
seul
et
de
le
sentir
pitoyable
envers
nous:
quand
nous
avons
cela,
contentonsnous.
Mais
d'autant
que
nous
ne
pouvons
pas
venir
a
Dieu,
sinon
que
luy-mesme
nous
y
attire,
quand
nous
luy
demandons
qu'il
nous
restaure
et
qu'il
nous
tende
la
main,
il
faut
adiouster
ce
mot
qui
est
yci
exprime,
c'est
ascavoir,
Selon
sa
Parole
qu'il
nous
vivifie.
Or
par
cela,
comme
i'ay
desia
dit,
il
est
signifie
qu'au
milieu
de
la
mort,
nous
avons
salut,
d'autant
que
les
promesses
de
Dieu
ne
nous
defaudront
point.
Il
s'ensuit
au
second
verset,
Ie
fay
recite
mes
voyes,
et
tu
m'as
respondu,
enseigne-moy
tes
statuts,
Yci
David
allegue
une
autre
raison
a
Dieu
pour
estre
exauce:
ascavoir
que
ce
n'est
pas
le
premier
coup
qu'il
l'a
exauce:
que
Dieu
est
benin
et
liberal:
pour
ottroyer
a
ses
fideles
ce
qu'ils
demandent.
Or
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