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ce
verset
est
telle,
que
David
demande,
que
son
integrite
soit
maintenue
de
Dieu.
Or
la
cause
est
adioustee
quant
et
quant,
Car
mesmes
les
Princes
se
sont
assis
en
leurs
sieges,
sous
ombre
de
iustice,
et
la
ils
Vont
condamne.
Or
c'estoit
une
griefve
tentation
a
David,
que
non
seulement
on
se
mocquoit
de
luy
aux
tavernes,
que
la
il
estoit
blasonne
par
les
brocards
de
gens
dissolus,
qu'on
en
parloit
par
les
rues
et
par
les
marchez,
mais
qu'au
siege
de
iustice
(qui
devroit
estre
sacre)
que
la
il
falloit
qu'il
fust
diffame
du
tout,
qu'on
le
condamnast
comme
un
homme
meschant
et
maudit.
Quand
donc
David
voit
qu'il
est
traitte
si
iniustement
il
fait
sa
complainte
a
Dien:
et
dit,
Seigneur
mesmes
les
princes
et
les
gouverneurs
se
sont
assis
pour
deviser
contre
moy:
et
neantmoins
ie
n'ay
pas
laisse
de
m'exercer
en
tes
statuts.
Or
en
somme
nous
avons
a
recueillir
de
ce
passage
cy,
que
s'il
faut,
quand
nous
aurons
chemine
droit
et
en
bonne
conscience,
que
nous
soyons
faussement
calomniez,
qu'on
nous
accuse
de
cecy
ou
de
cela
en
quoy
nous
n'avons
iamais
pense:
nous
devons
porter
le
tout
patiemment,
car
nous
ne
sommes
point
meilleurs
que
David.
Que
nous
protestons
tant
que
nous
voudrons
de
nostre
integrite.
David
a
chemine
et
devant
Dieu,
et
devant
les
hommes,
autant
fidelement
que
nul
de
nous
pourroit
faire,
et
toutesfois
nous
voyons
qu'il
a
este
assubietti
a
telles
calom*
nies.
Que
nous
soyons
donc
patiens,
quand
le
semblable
nous
adviendra.
Mais
suyvons
aussi
son
exemple
en
ce
qu'il
adiouste,
c'est
que
nous
ne
soyons
point
descouragez:
voyans
que
nous
aurons
une
recompense
si
mauvaise
et
si
iniuste
du
cost&
des
hommes,
que
nous
ne
laissions
point
pour
cela
de
nous
exercer
aux
commandemens
de
Dieu.
Et
comment
pourrons-nous
estre
ainsi
patiens:
II
faut
que
nous
venions
a
ce
qu'il
dit,
c'est
ascavoir,
que
nous
prenions
toute
nostre
resiouissance
aux
commandemens
de
Dieu.
C'est
une
sentence
qu'il
reitere,
laquelle
nous
avons
touchee
par
cy
devant,
et
pour
ceste
cause,
il
n'est
ia
mestier
de
s'y
arrester
d'avantage.
Tant
seulement
cognoissons,
quand
David
dit
qu'il
a
prins
tout
son
plaisir
aux
commandemens
de
Dieu,
qu'il
faut
(a
son
exemple)
que
nous
apprenions
de
faire
le
semblable.
Il
adiouste,
Ge
sont
les
gens
de
mon
conseil.
Voyci
un
mot
qui
merite
bien
d'estre
poise
de
nous,
quand
David
appelle
les
commandemens
de
Dieu,
Les
hommes
de
son
conseil:
car
il
signifie
en
premier
lieu,
qu'il
pourra
despiter
toute
la
sagesse
des
plus
habiles
et
expers
du
monde,
tous
les
beaux
advI3
et
les
plus
apparens
que
se
forgent
ceux
qui
se
prisent
tant
et
plus,
et
sont
aussi
prisez
de
tous,
moyennant
qu'il
ait
pour
conduite
la
Parole
de
Dieiv
et
qu'il
se
laisse
gouverner
par
icelle.
Voyla
le
premier
qu'il
a
voulu
dire.
Le
second
est,
que
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