20:491 491 EPISTOLAE 4212.4212 bis 492 Bene vale, vir optime et frater io Domino carissime. Dominus Iesus te servet cum tota familia. D. Viretus noster te salutat, cum quo veni in hanc urbem paucis abhinc diebus, ut gravissimo malo quod ei videtur imminere, aliqua ratione medeamur. Tu igitur vide ut eius salutem Domino sollicite commendes, quod et ipse et nos omnes a te flagitamus et speramus. Iterum vale. Genevae Calend. Septembris.3) 4212 bis. LES MINISTRES DE GENEVE AU SYNODE DE LYON. (Aymon, Synodes nationaux T. I. p. 50 suiv. Traduction anglaise dans le Synodicon de Quick. Lond. 1692 I. p. 48 suiv.) Trois Reponses des Pasteurs et Professeurs de la Ville de Geneve et de quelques Ministres qui iurent Deputes au Synode National tenu a Lion Tan 1563 et qui avoient recu le pouvoir de faire les Reponses suivantes aux Questions qui leur avoient ete faites. La premiere Question etoit touchant le Mariage, savoir si Ies Parties qui s'etoient promises pouvoient etre degagees par un consentement mutuel des Parties? Les Freres de Geneve repondent: Article I. Nous ne pouvons juger autrement sinon que le respect que Fon doit avoir pour le Mariage devroit empecher les Parties, qui se sont donnees l'une a Pautre, de rompre cette foi sacree: car puisque Salomon l'apelle l'alliance de Dieu, elle n'est pas de la meme nature que ces autres Conventions et Accords, qui dependent de la volonte des hommes: et nous ne pouvons pas croire autrement, sinon que telle etoit la volonte du Seigneur, lorsqu'il dit, que V homme ne separe pas ce que Dieu a conjoint, quoi qu'ils n'eussent pas encore habite ensemble charnellement. C'est pourquoi la promesse est sacree et doit etre irrevocable: car Dieu aiant puni l'homme 3) Hic latet error. Dubium iam movet mentio mortis Martyris dudum defuncti: quasi nuper obierit- Tum scimus ex Commentariis Senatus Genevensis ad a. d. III. Nonas Maias 1563 Bezam ex Gallia rediisse. Ibidem (cf. a. d. III. Idus eiusdem mensis) legitur Viretum ex Lugduno senatum adiisse (Viret de Lyon est icy comparu etc). Quem quum Beza dicat cum ipso paucis abhinc diebus advenisse, omnino pro Septembre Maium adscribendum esse patet.