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estre
trouve
bon:
mais
il
avoit
este
enseigne,
que
lui
estant
povre
pecheur,
ne
devoit
pas
presumer
d'invoquer
le
Nom
de
Dieu,
sinon
d'autant
qu'il
mettoit
sa
fiance
en
celui
qui
devoit
estre
envoie
pour
purger
les
pechez
du
monde,
et
pour
en
faire
la
satisfaction.
Les
Paiens
ont
bien
eu
leurs
autels,
et
ont
sacrifie
comme
les
saincts
Peres:
mais
le
principal
leur
a
defailli.
Ils
se
sont
amusez
a
la
ceremonie,
laquelle
estoit
frivole
de
soy:
d'autant
qu'ils
n'ont
pas
regarde
a
ce
patron
celeste,
duquel
il
est
parle
au
Levitique.
Ainsi
donc,
nous
avons
a
retenir,
que
nostre
pere
Isaac
voulant
invoquer
le
Nom
de
Dieu,
a
eu
l'autel
pour
tesmoignage
que
il
ne
pouvoit
estre
receu
sinon
au
Nom
et
en
faveur
de
nostre
Seigneur
Iesus
Christ,
Et
pourtant
auiourd'hui,
toutesfois
et
quantes
que
nous
voudrons
prier
Dieu,
apprenons
d'arouser
nos
prieres
du
sang
de
nostre
Seigneur
Iesus
Christ:
car
autrement
elles
seront
profanes
et
pollues:
mais
quand
le
sang
de
nostre
Seigneur
Iesus
Christ
viendra
la,
il
est
certain
que
nos
prieres
seront
pures,
elles
seront
dediees,
en
sorte
que
Dieu
les
aura
pour
agreables.
Et
quand
nous
invoquerons
Dieu
un
chacun
au
secret
de
son
coeur,
que
nous
taschions
aussi
d'attirer
nos
prochains,
afin
qu'il
soit
glorifie
au
milieu
de
nous
d'un
commun
accord.
Et
comme
nous
devons
estre
unis
en
loy,
aussi
que
nous
n'aions
qu'une
mesme
bouche,
pour
protester
que
nous
le
tenons
pour
nostre
Pere
et
Sauveur
et
que
nous
sommes
du
tout
a
lui.
Or
nous-nous
prosternerons
devant
la
Maieste
de
nostre
bon
Dieu
en
cognoissance
de
nos
fautes,
le
priant
qu'il
lui
plaise
nous
les
faire
tellement
sentir,
que
ce
soit
pour
nous
y
desplaire:
et
pour
gemir
devant
son
Siege
iudicial,
afin
d'estre
absous
par
sa
misericorde
:
d'autant
que
nous
serions
a
bon
droict
condamnez
par
son
iugement.
Et
qu'il
lui
plaise
nous
fortifier,
tellement
que
nous
ne
defaillions
point,
quelques
povretez
que
nous
aions
a
souffrir
en
ce
monde:
mais
que
nous
meditions
tellement
sa
Parole,
que
la
seule
promesse
qu'il
nous
a
donnee,
de
nous
tenir
pour
ses
enfans
nous
contente
et
que
nous
en
soions
munis,
afin
de
nous
assuiettir
a
sa
bonne
volonte,
pour
porter
paisiblement
toutes
les
afflictions
qu'il
nous
envoiera:
et
que
nous
le
glorifions
aussi
en
nos
coeurs
sans
feintise,
ni
hipocrisie
aucune
:
et
qu'aussi
devant
les
hommes
nous
taschions
de
monstrer
les
fruits
de
nostre
Foy,
et
que
par
ce
moien
il
soit
honore
de
tous,
et
de
grans
et
de
petis.
Que
non
seulement
il
nous
face
ceste
grace,
mais
aussi
a
tous
peuples
et
nations
de
la
terre,
etc.
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